Ce qui compte pour les vaudais.

Mercredi 10 juillet 2019.

L’année 2018-2019 s’achève sur Vaulx-en-Velin avec l’inauguration de l’école Beauverie puis la pose de la première pierre de la médiathèque / maison de quartier / centre social du Mas du Taureau ; deux grandes opérations de communication et d’auto-promotion que l’équipe municipale d’Hélène GEOFFROY aime tant.

Ces actions publicitaires de l’équipe PS – PRG cherchent à mettre en avant sous un angle heureux le mandat d’une équipe sortante en manque de résultats. Et surtout en manque d’espoir pour les vaudais si déçus par une équipe qui n’a pas changé la ville, qui n’a pas modifié leur quotidien, qui n’a pas résolu leurs problèmes.

Ainsi, pour le logement rien n’a trop changé. Les rénovations se font attendre. Quand elles arrivent sous le feu des projecteurs, elles ne concernent que trop peu le quotidien des habitants et elles s’accompagnent toujours par un bétonnage supplémentaire du quartier. Ce bétonnage, les vaudais vont le retrouver au Mas du Taureau ou à la Grappinière (1600 logements à venir) signe de la densification que l’équipe exécutive actuelle refuse d’avouer et qui la pousse au mensonge. Densification… densification…

En matière de propreté, là aussi la ville reste sale. Les dépôts sauvages sont toujours légion, les rues sont sales, la ville pas respectée. Et rien ne bouge.

Quant à la sécurité, l’accroissement des moyens présenté à grand renfort de communication sur papier glacé n’a eu d’égal que l’accroissement des problèmes. Trafics, insécurité routière, incivilités, rien n’a encore trouvé un semblant de solutions.

Et pourtant les budgets sont bien là. Avec un global sur les 6 ans de mandat de plus de 650 millions d’euros de dépenses publiques, la ville est, parmi les villes pauvres, une des plus riche en dépense. Mais les choix budgétaires ne sont pas judicieux et des dépenses inadaptées aux besoins prioritaires des vaudais tels, dernièrement, la création d’une nouvelle salle des mariages et du conseil municipal pour 1.400.00 euros, ou les récentes dépenses somptuaires de publicité et réception.

Au milieu de cette grisaille vaudaise, nous vous souhaitons toutefois de bonnes vacances d’été et du repos pour chacun d’entre vous et toutes vos familles.

Christine BERTIN, Marie-Emmanuelle SYRE, Stéphane BERTIN.

(texte de la chronique parue dans Vaulx Le Journal ce mercredi 10 juillet 2019).

La Maire de Vaulx-en-Velin prête à tout pour sa carrière personnelle et si loin des vaudais(es).

Lundi 8 juillet 2019.

Nous apprenions jeudi dernier par les médias nationaux et locaux qu’Hélène GEOFFROY, Maire de Vaulx-en-Velin, servirait d’agent recruteur auprès des maires socialistes de l’hexagone pour les intégrer au giron du futur parti unique La République En Marche.

Nous savions déjà Mme GEOFFROY très présente à l’extérieur de la ville pour sa carrière nationale à travers sa mission de Présidente d’EPARECA, sa Vice-Présidente à la Métropole, son poste de secrétaire nationale du Parti Socialiste, ses responsabilités dans l’Association des Maires de France, son action au sein du Conseil National de la Ville, et précédemment son choix d’abandonner Vaulx-en-Velin pour être Secrétaire d’Etat pendant plus d’un an.

Une nouvelle fois, si tout ce dont les médias nationaux se font l’écho se confirme, cela ne fait que démontrer une fois de plus que Mme GEOFFROY n’a d’ambitions qu’en dehors de Vaulx-en-Velin.

Outre ce constat, nous nous interrogeons sur les conséquences pour notre ville :

  • Pourquoi la mairie de Vaulx-en-Velin serait-elle utilisée comme QG d’une vaste opération nationale de « barbouzerie » politique ?  Et quelle image allons-nous encore véhiculer ?
  • Quelle sera la suite donnée à cette opération que le PS lui-même qualifie de « détournement de fonds publics à des fins partisanes » et est-ce que nos finances municipales sont impactées ?
  • Quelle légitimité reste-t-il à notre maire quand on la voit si éloignée des soucis de ses concitoyens ?
  • Quand cesseront toutes les actuelles opérations de communication et de publicité si couteuses aux vaudais apparemment uniquement destinée à faire croire que la maire et son équipe sont présentes et travaillent alors que ces opérations de communicants ne sont que pour leur destin personnel et point pour les vaudais ?
  • Enfin, les valeurs et les principes d’action de la maire et son équipe vont encore accentuer le dégoût des vaudais pour les prochaines élections ; tout cela est un vrai souci de démocratie.

« Agir Pour Vaulx-en-Velin » ne peut que réaffirmer l’importance d’avoir un premier magistrat totalement investi pour sa ville. Ce n’est plus le cas depuis longtemps et c’est encore moins vrai aujourd’hui. Nous dénonçons vivement ces fonctionnements de partis politiciens qui ne servent plus leurs administrés mais la seule carrière personnelle de leurs dirigeants et il est temps que la politique soit réinvestie par les citoyens que nous sommes tous.

Que de temps et d’argent perdu alors que Vaulx-en-Velin aurait tant besoin d’actions concrètes et d’élus pleinement investis pour Vaulx-en-Velin et non pour leur carrière. « Servir et ne pas se servir » tel reste notre mot d’ordre.

Thierry CAILLOT et Stéphane BERTIN.

Lu dans Le Progrès il y a 15 jours.

Vendredi 14 juin 2019.

Lu dans Le Progrès il y a 15 jours!

Jean-Maurice CHAUSSONNERIE.

Briller n'est pas un projet.

Mercredi 8 mai 2019.

Lundi dernier en conseil municipal, il nous a été proposé de voter un don de 2.000 € pour la réfection de Notre-Dame de Paris. L’occasion pour nous de revenir sur la gestion des priorités de notre ville.

« Vaulx-en-Velin, troisième ville la plus pauvre de France », « Des enfants vaudais sans toit dorment dans la rue », « L’hôtel de ville fera peau neuve ». Voilà des titres qui font régulièrement la une des journaux à propos de Vaulx-en-Velin, et qui caractérisent les incohérences de la Maire.

Nous avons quitté la majorité il y a plus de 6 mois, en désaccord avec des choix sur les transports (le tramway remis aux calendes grecques), sur l’urbanisme (une densification dans le prochain PLU) tout en réaffirmant notre choix de faire des écoles. D’ailleurs tout le monde l’aurait fait et il le fallait. Mais de nombreux projets récents sont des aberrations :

-          Médiathèque du Mas du Taureau surdimensionnée et déjà près de 2 millions d’euros de dépassement avant même d’avoir démarré,

-          Relooking de l’Hôtel de Ville et de la salle du conseil municipal pour 3,2 millions d’euros,

-          Rachat de l’hôtel Henni et sa démolition pour en faire un parking pour 2,5 millions d’euros,

-          Rachat de l’Hôtel du Nord pour près d’1 million d’euros pour préserver le patrimoine et accueillir un projet sans rénover ni réaménager.

Construire une école sur une décharge (école des Brosses sur l’ex-décharge Gimenez), ne pas mettre tous les moyens en œuvre pour sauver son patrimoine (Château, Grandes Cités Tase, vieilles fermes…), démolir un hôtel, en laisser un autre vide ou garder des logements municipaux non occupés alors que des enfants dorment dans les rues à deux pas ne peuvent pas être des actes d’avenir et de solidarité.

Donner 2.000 €, même si le montant est symbolique, en appui au milliard d’euros déjà collecté déjà suffisant pour reconstruire entièrement Notre-Dame de Paris rajoute une aberration à d’autres.

L’équipe municipale élue en charge de l’exécutif a-t-elle perdu le sens des réalités et des priorités pour la ville et ses habitants, comme elle a oublié le respect des lois avec ses multiples condamnations par les tribunaux ?

Vouloir briller pour se faire réélire n’est pas un projet !

Christine BERTIN, Marie-Emmanuelle SYRE, Stéphane BERTIN.

(texte de la chronique de Vaulx Le Journal du 8 mai 2019).

Elections européennes : un désaveu pour la maire.

Mercredi 5 juin 2019.

Les élections européennes ont apporté leurs résultats il y 10 jours. Que retenir ?

  • Un taux de participation très faible (75 % d’abstention) atteignant 87% de non votants sur certains secteurs de Vaulx-en-Velin,
  • Un score très élevé du Rassemblement National (RN) qui positionne cette liste première sur notre ville comme sur l’ensemble de la France,
  • Un score important des Verts (11%),
  • Un émiettement général des votes protestataires au-delà des partis classiques,
  • L’effondrement du parti de la Maire Hélène GEOFFROY (le Parti Socialiste) sur la ville.

Plusieurs enseignements locaux peuvent être tirés de ces résultats :

  • Aucune des actions politiques vaudaises mises en place par l’actuelle majorité pour mobiliser les vaudais (conseils de quartier par exemple) et les faire participer n’a permis de faire baisser l’abstention. C’est un échec de la participation citoyenne qui n’est qu’un affichage et une opération de communication municipale sans effet réel sur une participation massive des vaudais à la vie de leur ville. C’est aussi un échec de la gouvernance municipale actuelle, qui acte les combinaisons politiciennes et le clientélisme comme système de fonctionnement, tout ce que les citoyens vaudais refusent désormais.
  • Les extrêmes ont profité. C’est un échec flagrant des plans de lutte contre le racisme et l’antisémitisme et c’est l’ensemble de la politique du vivre ensemble de la maire, qui prouve, là aussi, son échec.
  • L’environnement, l’avenir de la planète et la qualité de vie sont des sujets prioritaires pour nos concitoyens qui souhaitent des actions majeures et efficaces dans ces domaines. Ce n’est pas un peu de greenwashing municipal qui pourra les berner.

Il est important pour tous que désormais la priorité soit au bien-vivre en sécurité. L’environnement doit devenir une vraie priorité pour tous. Un urbanisme maitrisé et de bonne qualité doit être aussi au cœur de toutes actions politiques. Une nouvelle gouvernance humaine, participative et positive doit voir le jour.

Les vaudais demandent, pour ceux qui s’expriment encore, à être entendus, respectés, considérés, et à bien vivre ensemble. C’est à ces conditions qu’ils retourneront aux urnes et s’éloigneront des extrêmes.

Christine BERTIN, Marie-Emmanuelle SYRE, Stéphane BERTIN.

(texte de la chronique de Vaulx Le Journal du 5 juin 2019).

Incivilités : on en a marre

Mercredi 3 avril 2019.

Depuis des années notre ville souffre d’incivilités récurrentes en matière de tranquillité publique, de sécurité et de propreté. En 2014 c’était un des axes prioritaires de notre projet. Après 5 années au pouvoir, l’actuelle équipe rien n’a amélioré dans ce domaine et le ressenti des vaudais est que « c’était mieux avant ». Et pourtant, nous nous sommes battus pour que cela change lorsque nous étions dans la majorité.

En la matière, la question de la propreté et des dépôts sauvages est révélatrice de l’échec de l’équipe actuelle. Il ne se passe pas une demi-journée sans qu’un débarrassage de cave ou de grenier soit déclaré en ville, dans la zone maraichère, ou le long du canal ou de la Rize, ou qu’une borne à verre serve de déchetterie provisoire, ou encore que des restes de chantier (gravats, mobiliers, …) viennent encombrer la voie publique. Cela crée en plus des nuisances visuelles, de mauvaises odeurs, de la pollution des sols et des cours d’eau, des risques sanitaires, et des accidents potentiels quand les déchets empiètent sur la voie publique.

Les vaudais en ont assez.

Le Code de l’Environnement définit la responsabilité des producteurs de déchets et l’article R635-8 du code pénal classe en « contravention (jusqu’à 1 500 €) le fait de déposer, d’abandonner ou de jeter, en un lieu public ou privé, à l’exception des emplacements désignés à cet effet par l’autorité administrative compétente, soit une épave de véhicule, soit des ordures, déchets, matériaux ou tout autre objet, de quelque nature qu’il soit ». Les contrevenants encourent aussi la confiscation du véhicule ayant servi au délit.

Que fait l’actuelle équipe pour régler la situation ? Rien ou presque et c’est une des raisons pour lesquelles nous avons quitté la majorité. Pourtant des solutions existent. Sur la base des dépôts constatés, des enquêtes peuvent être menées. Des caméras mobiles déclarées peuvent être utilisées. Des personnels spécialement formés peuvent être dédiés.

La seule chose est d’avoir du volontarisme politique et de vouloir faire respecter la Loi. Difficile   pour notre maire qui vient d’être condamnée 7 fois en moins d’un an par divers tribunaux pour, pêle-mêle, infraction au code des collectivités locales, aux règles d’urbanisme, et au code du travail !

Christine BERTIN, Marie-Emmanuelle SYRE, Stéphane BERTIN.

(texte de la chronique de Vaulx Le Journal du 3 avril 2019).

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