Incivilités : on en a marre

Mercredi 3 avril 2019.

Depuis des années notre ville souffre d’incivilités récurrentes en matière de tranquillité publique, de sécurité et de propreté. En 2014 c’était un des axes prioritaires de notre projet. Après 5 années au pouvoir, l’actuelle équipe rien n’a amélioré dans ce domaine et le ressenti des vaudais est que « c’était mieux avant ». Et pourtant, nous nous sommes battus pour que cela change lorsque nous étions dans la majorité.

En la matière, la question de la propreté et des dépôts sauvages est révélatrice de l’échec de l’équipe actuelle. Il ne se passe pas une demi-journée sans qu’un débarrassage de cave ou de grenier soit déclaré en ville, dans la zone maraichère, ou le long du canal ou de la Rize, ou qu’une borne à verre serve de déchetterie provisoire, ou encore que des restes de chantier (gravats, mobiliers, …) viennent encombrer la voie publique. Cela crée en plus des nuisances visuelles, de mauvaises odeurs, de la pollution des sols et des cours d’eau, des risques sanitaires, et des accidents potentiels quand les déchets empiètent sur la voie publique.

Les vaudais en ont assez.

Le Code de l’Environnement définit la responsabilité des producteurs de déchets et l’article R635-8 du code pénal classe en « contravention (jusqu’à 1 500 €) le fait de déposer, d’abandonner ou de jeter, en un lieu public ou privé, à l’exception des emplacements désignés à cet effet par l’autorité administrative compétente, soit une épave de véhicule, soit des ordures, déchets, matériaux ou tout autre objet, de quelque nature qu’il soit ». Les contrevenants encourent aussi la confiscation du véhicule ayant servi au délit.

Que fait l’actuelle équipe pour régler la situation ? Rien ou presque et c’est une des raisons pour lesquelles nous avons quitté la majorité. Pourtant des solutions existent. Sur la base des dépôts constatés, des enquêtes peuvent être menées. Des caméras mobiles déclarées peuvent être utilisées. Des personnels spécialement formés peuvent être dédiés.

La seule chose est d’avoir du volontarisme politique et de vouloir faire respecter la Loi. Difficile   pour notre maire qui vient d’être condamnée 7 fois en moins d’un an par divers tribunaux pour, pêle-mêle, infraction au code des collectivités locales, aux règles d’urbanisme, et au code du travail !

Christine BERTIN, Marie-Emmanuelle SYRE, Stéphane BERTIN.

(texte de la chronique de Vaulx Le Journal du 3 avril 2019).

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